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Partenaires

Banque Raiffeisen

Raiffeisen est une banque coopérative. Et ça change tout ! Depuis plus de 90 ans, Raiffeisen s’engage à soutenir et à travailler dans le seul intérêt de ses clients, partenaires et membres.

NOS ACTIVITÉS

En tant que société coopérative indépendante, Raiffeisen subvient aux besoins bancaires de ses clients au Luxembourg en leur offrant des solutions de haute qualité pour chaque phase-clé de leur vie, à travers les canaux de leur choix et par des processus efficaces, dans le cadre de relations de confiance durables valorisant à la fois ses clients, ses membres et ses partenaires.

Avec son réseau de 38 agences, Raiffeisen s’adresse aux particuliers pour leurs opérations courantes, le financement de leurs projets, la gestion de leur épargne et de leurs placements.

Elle sert une clientèle d’artisans et de PME, ainsi que des patrons d’entreprises et de professionnels indépendants à travers une équipe de conseillers spécialisés qui mettent à disposition leur expérience en matière de services financiers et d’aides étatiques tout en offrant à leurs clients un suivi et un encadrement sur mesure.

Enfin, ses spécialistes du département Gestion Patrimoniale et du réseau des agences assurent un service professionnel aux épargnants et aux investisseurs dans le parfait respect de leur profil de risque.

NOTRE PHILOSOPHIE

Depuis ses origines, les ambitions de la Banque Raiffeisen sont d’être à l’écoute des clients et de leurs besoins pour trouver des solutions sur mesure en leur offrant des produits et un service de qualité, ceci dans le respect de nos valeurs (Respect, Ambition, Passion et Proximité) et dans un esprit socialement responsable.

Banque Raiffeisen est à nouveau le sponsor principal du Prix de l’Innovation dans l’Artisanat. Pourquoi la Banque s’engage-t-elle à nouveau dans cette initiative ?

Aujourd’hui, alors que notre économie reprend de l’élan, nous sommes heureux de voir l’évènement se dérouler à nouveau et sommes fiers d’en être l’un des principaux sponsors.

Les métiers de l’Artisanat et les PME luxembourgeoises font partie des secteurs les plus touchés par la crise. Or, ils sont essentiels à notre économie et sont l’une des raisons d’être de notre banque coopérative, qui se veut socialement responsable et citoyenne. Au plus fort de la crise sanitaire, nous avons, en tant que banque, maintenu un lien étroit avec notre clientèle privée et professionnelle en jouant un rôle pragmatique et proactif.

Ainsi, en 2020 et 2021, nous avons offert à notre clientèle professionnelle un grand nombre de moratoires et de financements relais sur les moyens et longs termes avec application ou non de la Loi de garantie de l’État, dans le respect des contraintes fixées par le Trésor public et avec le support des Mutualités professionnelles. Bien sûr, l’État luxembourgeois a contribué financièrement de façon non négligeable, mais la prise de risques et de décisions a surtout reposé sur les acteurs du secteur privé tels que Banque Raiffeisen.

Parallèlement, de nombreuses initiatives sont prises par les professionnels afin d’assurer la pérennité de leurs entreprises en faisant appel à une main d’œuvre nationale et régionale très qualifiée. La souplesse et la flexibilité de nos entreprises, visant à préserver l’emploi, rester concurrentielles et encadrer les services clients et fournisseurs, sont à souligner. Mais les difficultés restent nombreuses, notamment en matière d’approvisionnement en matières classiques ou composants électroniques haut de gamme, et risquent de mettre en péril les échéanciers de projets traditionnels.

Dans ce contexte difficile, Banque Raiffeisen est heureuse de contribuer par son Platin Sponsorship au Prix de l’Innovation visant à honorer les projets les plus novateurs. Notre engagement est surtout motivé par la philosophie spécifique de notre Banque coopérative et responsable, par notre désir de promouvoir les meilleurs choix pour les entreprises, par notre volonté de soutenir l’économie locale privée et par notre détermination à préserver la main d’œuvre et l’emploi au Luxembourg pour assurer une bonne cohésion sociale.

Selon vous, la crise sanitaire a-t-elle eu un effet sur l’esprit innovateur des entreprises luxembourgeoises ?

La crise a mis en exergue le besoin d’innover de façon permanente et réfléchie pour conserver un pas d’avance sur les pays limitrophes ou plus éloignés. Certes, cette crise sanitaire a généré du stress chez les entrepreneurs, mais celui-ci a poussé à davantage de réflexion et à certaines prises de décision visant à la survie des entreprises. Nombre d’entrepreneurs luxembourgeois ont réagi de manière rapide et pragmatique pour se montrer innovants, garantir l’emploi et assurer la pérennité des entreprises.

Mais malgré l’innovation entrepreneuriale, il y a un bémol à cette crise : en quelques mois, certaines entreprises ont perdu ce qu’elles avaient réussi à thésauriser pendant 10 ou 20 ans. Nos analyses financières ont montré qu’un bilan sain et suffisamment capitalisé reste la base indispensable pour survivre quand la conjoncture est plus difficile. Là aussi, des initiatives doivent être prises, notamment en matière de succession. Que celle-ci s’effectue au sein du cercle familial ou en-dehors. Une telle démarche doit être préparée bien en temps, jamais à la dernière minute.
Dans ce cadre, Banque Raiffeisen pense qu’il faut honorer et faire connaître les entrepreneurs qui ont fait preuve d’innovation et préparé leurs entreprises pour les générations futures.

Avez-vous un conseil à donner aux entreprises artisanales luxembourgeoises ?

S’il y a un message que Banque Raiffeisen veut faire passer aux entrepreneurs luxembourgeois, aux clients partenaires de la Banque et aux entreprises artisanales et familiales, c’est le suivant : ne vous laissez pas dominer par les obstacles et des conjonctures aussi exceptionnelles que la récente crise sanitaire ! Dans notre économie planétaire, il n’y a pas de place pour l’hésitation, l’immobilisme et le manque d’innovation. Le virus ne s’est pas arrêté aux frontières du pays ; la concurrence étrangère non plus. L’entreprise qui n’innove pas constamment est appelée à disparaître.

En particulier, les jeunes collaborateurs motivés, dynamiques et novateurs doivent être au cœur des projets stratégiques et participer à l’édification de l’avenir des entreprises. Dans un monde en perpétuel changement, les investissements durables – financiers, technologiques ou humains – sont garants de succès et de pérennité.

Une fois la planification de projet terminée, Banque Raiffeisen reste à l’écoute des entrepreneurs pour trouver la meilleure manière de faire aboutir leurs projets et les soutenir financièrement dans sa réalisation. C’est ensemble que nous pouvons prendre la voie d’un avenir prometteur !

Digital Luxembourg

Fondée en 2014, Digital Luxembourg est une initiative gouvernementale multidisciplinaire collaborant avec des acteurs publics, privés et académiques dans le but d’exploiter la digitalisation et de réaliser une transformation digitale positive. Afin d’atteindre cet objectif, Digital Luxembourg aborde la digitalisation de manière holistique, se concentrant sur le renforcement et l’avenir de cinq priorités : les capacités, la politique, l’infrastructure, l’écosystème et le gouvernement. Exécutant la stratégie de digitalisation du gouvernement luxembourgeois, Digital Luxembourg lance de nouveaux projets, soutient ceux qui existent déjà et améliore la visibilité des efforts nationaux.

Après 2019, c’est la deuxième fois que Digital Luxembourg soutient le Prix de l’Innovation dans l’Artisanat. Pourquoi ? Quelles sont les raisons derrière cet engagement ?

Dans le cadre de sa mission d’accompagnement, de formation et de sensibilisation dans le domaine des infrastructures nouvelle génération comme le 5G, l’intelligence artificielle et autres technologies avancées, digital luxembourg a initié de nombreux projets digital skills. C’est en particulier à travers la plateforme Digital Skills and Jobs Coalition gouvernée par digital Luxembourg ensemble avec la Chambre des Métiers et la Chambre de Commerce que nous encourageons le développement des compétences numériques qui permettent aux PMEs et à l’artisanat d’innover à travers des technologies digitales de plus en plus simples à manier.

Comment définissez-vous l’innovation dans le secteur artisanal ?

Aujourd’hui les avancées technologiques concernent quasiment toutes les filières dans l’artisanat. Aux savoir-faire anciens se mêlent désormais la technologie : outils, techniques de fabrication, matières premières doivent être repensés.

L’innovation à travers les solutions digitales repose également sur une solide expertise artisanale en amont ; et sur une bonne connaissance de l’évolution des besoins des clients.

Quelles candidatures aimeriez-vous voir cette année ?

Nous aimerions voir les candidatures d’entreprises qui ont implémenté des solutions digitales pour innover ou pour diversifier leur production de produits et de services pour valoriser leur expertise artisanale, le savoir-faire de leur personnel, tout en tenant compte de l’évolution des besoins de leurs clients.

Enovos Luxembourg SA

Enovos est le principal fournisseur d’énergie au Luxembourg, également présent en Allemagne, France et Belgique.

La mission d’Enovos repose sur deux piliers essentiels : d’une part, l’approvisionnement en électricité, gaz naturel et en énergies renouvelables afin de les fournir à un vaste éventail de clients comprenant notamment des entreprises industrielles, des PME et des ménages privés. D’autre part, le développement de projets dans le domaine des énergies renouvelables. Enovos investit dans la production d’électricité à base de sources renouvelables, surtout dans les domaines de l’énergie éolienne et photovoltaïque, assurant ainsi un approvisionnement en énergie durable et compétitif pour tous ses clients.

Enovos assume ainsi son rôle de force vive de la transition énergétique au Luxembourg. L’expertise d’Enovos dans les domaines de l’écomobilité, de l’efficacité énergétique, des applications intelligentes et de la production décentralisée d’énergie en font un acteur-clé dans la construction du futur énergétique du Luxembourg.

Enovos appartient à 100 % à Encevo S.A., la holding à la tête du Groupe Encevo. Leader régional de l’énergie et acteur-clé de la transition énergétique au Luxembourg, le Groupe Encevo emploie actuellement plus de 2 200 collaborateurs. Il possède plus de 330 000 points de livraison (électricité et gaz naturel) et opère, à travers l’opérateur réseaux Creos, plus de 11 400 km de lignes électriques et plus de 4 000 km de gazoducs. À travers ses différentes filiales regroupées sous Enovos Services, le groupe propose également un vaste éventail de services autour de l’énergie.

Comment voyez-vous de façon générale l’innovation dans le secteur de l’Artisanat ?

Comme Enovos est l'un des moteurs de la transition énergétique au Luxembourg, nous sommes toujours à la recherche de nouvelles façons de nous améliorer. Avec la récente tendance des consommateurs d'énergie à devenir eux-mêmes producteurs, le programme "diego", fruit de la coopération d'Enovos Services avec la Fédération des Artisans, a été lancé. En fournissant toutes les étapes nécessaires pour permettre au consommateur de charger confortablement sa voiture ou de produire sa propre électricité, "diego" a contribué à guider notre pays vers son avenir énergétique . 

Dans votre activité, rencontrez-vous souvent des entreprises qui sont innovatrices sans s’en rendre compte ?

La promotion de la durabilité ne se limite pas aux énergies renouvelables. Pour Enovos, il s'agit également d'aider les gens à adopter un mode de vie écologique en général. L'un de nos moyens d'y parvenir est notre blog en ligne, où nous publions des conseils et des astuces. Pendant la crise sanitaire, nous avons cherché des solutions plus locales - et nous les avons trouvées. Nous avons été particulièrement intéressés par les fermes locales où on peut commander des paniers de fruits et légumes de saison cultivés dans la région, et parfois même des fleurs. Et vous pouvez même les commander en ligne ! C'est l'innovation à petite échelle dans un panier. 

Quel rôle l’innovation jouera-t-elle dans un contexte post-Covid ?

La pandémie a bouleversé notre vie quotidienne. Cela nous a obligés à sortir des sentiers battus. Nous avons dû trouver des moyens créatifs et nouveaux pour continuer à fonctionner et être efficaces, et le changement soudain des possibilités était énorme en conséquence de cette disruption. Il semble que l'innovation et le changement peuvent en fait être réalisés rapidement si on le veut bien.Cette prise de conscience est ce que nous voulons continuer à faire - l'innovation n'est pas un dispositif du futur, mais un changement qui peut se produire à ce moment. 

Fiduciaire des PME

Créée en 1969, la Fiduciaire des PME fête cette année ses 50 ans. Forte de cette expérience nous offrons en tant que membre de l’Ordre des experts comptables une panoplie de services classiques en matière d’expertise comptable, fiscale et sociale.

A l’image de son nom et depuis sa création, la FPME était toujours très proche du secteur des PME et des entreprises artisanales en particulier. Par ses actionnaires qui sont la Mutualité des PME , la Chambre des Métiers ainsi que la Fédération des Artisans le monde artisanal est depuis toujours un domaine de prédilection pour la FPME. Avec ses actionnaires et partenaires historiques, elle a su développer un savoir-faire qu’elle partage avec ses mandants.

Partenaire confirmé de nombreuses entreprises artisanales, rencontrez-vous des projets innovateurs lors de vos contacts avec nos ressortissants ?

Les projets innovateurs ne sont pas légion auprès de nos entreprises artisanales ; il y en a néanmoins de temps à autre. Reste à signaler que dans le domaine artisanal ces projets voient le plus souvent le jour dans des entreprises confirmées ayant un esprit novateur et dotées d’une surface financière suffisante plutôt que dans des start-ups qui se créent en étant porteur de ce seul projet.

Avez-vous un conseil à donner aux entreprises artisanales ?

Avec notre groupe nous sommes bien outillés pour accompagner les entreprises artisanales de leur création à la transmission tant d’un point de vue financier avec l’intervention de la MPME qu’avec des conseils fiscaux au niveau de la FPME.

Quels sont les outils d’encadrement de l’innovation pour les entreprises artisanales proposés par la Fiduciaire des PME ?

Nous n’avons pas d’outils à proprement parler pour encadrer l’innovation. Par contre nous sommes depuis de nombreuses années partenaire de la Chambre des Métiers pour le prix de l’innovation et contribuons ainsi à donner aux entreprises artisanales innovantes une belle vitrine pour exposer leur projet en public. En revanche nous les soutenons en préparant les demandes d’aides auprès de différentes instances étatiques.

Institut de la Propriété Intellectuelle Luxembourg (IPIL)

L’IPIL est un service public présent sur le terrain et à disposition de tous les acteurs pour lesquels la propriété intellectuelle représente un enjeu.

L’IPIL informe, sensibilise, forme en matière de propriété intellectuelle. Il fournit un support aidant à comprendre ce qu’est la propriété intellectuelle, son importance pour le développement des activités dans les différents secteurs, et permettant de développer la capacité à mettre en œuvre de bonnes pratiques.

Après 2019, c’est la deuxième fois que l’IPIL soutient le Prix de l’Innovation dans l’Artisanat. Pourquoi ?

Au début de chaque démarche d’innovation, il est particulièrement important de ne pas oublier de se poser les bonnes questions au sujet de la propriété intellectuelle : par exemple, si les développements prévus ne risquent pas de léser des droits de propriété intellectuelle (brevets, marques,  dessins et modèles, droits d’auteur) existants de tiers ; ou encore, évaluer  l’importance d’une protection préalable des différents éléments du projet afin de pouvoir en tirer tous les bénéfices lors de la commercialisation. Le Prix de l’innovation dans l’Artisanat est un forum idéal pour sensibiliser et rendre attentif à l’importance de la propriété intellectuelle.

Comment voyez-vous de façon générale l’innovation dans le secteur de l’Artisanat ?

Artisanat rime avec créativité et créativité rime avec innovation. L’innovation est donc un facteur de compétitivité essentiel dans le secteur de l’Artisanat.

Avez-vous un conseil à donner aux entreprises artisanales ?

Si vous innovez, posez-vous les bonnes questions relatives à la propriété intellectuelle avant le début du projet. Si l’innovation à un caractère technique, ne pas oublier de vérifier si ce que vous voulez développer existe déjà ou a été protégé par des brevets. Par ailleurs, inspirez-vous aussi de ce qui existe, les bases de données brevets sont une mine d’or qui peut servir à cela.

Lalux Assurances

Fondé en 1920, le Groupe LALUX fait aujourd’hui partie des acteurs financiers incontournables du pays, et figure régulièrement en première position en ce qui concerne la satisfaction et la loyauté de ses clients.

L’actionnariat exclusivement local et familial, constitué par la Compagnie Financière La Luxembourgeoise et Spuerkees, garantit une gouvernance et une stratégie financière sereines, stables et indépendantes des grands groupes internationaux.

A travers ses différentes entités, LALUX, LALUX-Vie, APROBAT et DKV, le Groupe LALUX offre les solutions les plus complètes en matière d’assurances vie et non-vie, d’assurances de construction et de maladie privée, en accordant une attention particulière aux besoins spécifiques de sa clientèle indépendante.

Comment voyez-vous de façon générale l’innovation dans le secteur de l’Artisanat ?

Au cours des 2-3 dernières années, on remarque que beaucoup a été fait au niveau Innovation dans le secteur de l’Artisanat. Surtout au niveau de la digitalisation ce qui se traduit par un meilleur service client et une meilleure productivité, mais aussi un autre niveau de travail.

Dans votre activité, rencontrez-vous souvent des entreprises qui sont innovatrices sans s’en rendre compte ?

Si on parle d’innovation de nos jours, beaucoup de gens dans notre domaine pensent tout de suite aux nouvelles technologies comme la blockchain ou encore l’intelligence artificielle. Mais l’innovation n’est en fait rien d’autre qu’une idée, qu’il faudra traduire par la suite dans des processus ou encore des produits et services. Comme l’entrepreneur cherche toujours à améliorer la qualité de son service, il explore de nouvelles idées, il suit les trends sur son marché et devient ainsi déjà innovatif dans son processus sans s’en rendre compte.

Comment LALUX Assurances peut-elle soutenir les artisans dans leur approche ?

LALUX peut accompagner les artisans en leur proposant un package d’assurances correspondant à leurs besoins. En effet, le réseau d’agents de LALUX est régulièrement formé pour conseiller nos clients professionnels sur tous types d’assurances : risques de leur activité (bâtiment, mobilier, bris de machine), perte d’exploitation en cas de sinistre, responsabilité civile, protection juridique, mais aussi un ensemble d’ « employee benefits » (couverture maladie et complément pension) pour les dirigeants (comme p.ex. une indemnité journalière pour le patron indépendant), pour attirer et fidéliser des salariés bien qualifiés. Ainsi l’artisan pourra pleinement se concentrer sur son activité et le développement de nouveaux produits et services innovants.

Luxinnovation

Luxinnovation est l’agence nationale chargée de mettre en œuvre les objectifs du gouvernement de développement de l’économie luxembourgeoise par la mise en œuvre d’une politique d’innovation et de recherche.

En tant que Groupement d'intérêt économique (soutenu par le ministère de l'Économie, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, la Chambre de commerce, la Chambre des métiers et la FEDIL - The Voice of Luxembourg’s Industry), Luxinnovation encourage et soutient les entreprises dans leurs démarches d’innovation et de développement et facilite leur collaboration avec les acteurs de la recherche publique luxembourgeoise à travers un large portefeuille de services.

L’agence est également chargée de la promotion internationale de l’économie, afin d’attirer les investissements, les entreprises et les talents qui conviennent parfaitement au pays.

Rencontrez-vous souvent des entreprises qui sont innovatrices sans s’en rendre compte ?

Oui, c’est assez fréquent ! La motivation première du chef d’entreprise n’est pas l’innovation en tant que telle, mais bien la pérennisation et la croissance de son entreprise. Ainsi, nous rencontrons souvent des chefs d’entreprise qui, parce qu’ils mettent sur le marché des nouveaux produits et services ou encore parce qu’ils intègrent des nouvelles technologies, sont innovants sans le savoir. Nous sommes là pour leur faire prendre conscience et les soutenir.

Selon vous, la crise sanitaire a-t-elle eu un effet sur l’esprit innovateur des entreprises luxembourgeoises ?

Absolument, nous constatons un effet positif de la crise sanitaire sur l’esprit innovateur des chefs d’entreprise. La crise a remis en question beaucoup de principes qui semblaient immuables et les entreprises ont dû trouver des moyens pour s’adapter à la situation. Les contraintes imposées par la crise sanitaire ont donc permis aux entreprises de trouver de nouveaux produits, de nouveaux services et de nouvelles méthodes de travail, ce qui constitue l’essentiel de l’innovation dans les entreprises.

Quels sont les outils d’encadrement de l’innovation pour les entreprises artisanales proposés par Luxinnovation ?

Luxinnovation propose des outils spécialement conçus pour répondre aux besoins des entreprises artisanales : la rentabilité et la durabilité sont les préoccupations majeures des chefs d’entreprise, l’innovation est un moyen pour y parvenir, mais cela nécessite des compétences et des ressources qu’elles n’ont pas. Pour cela, nous proposons les programmes FIT4 qui associent des compétences externes ponctuelles et des subventions étatiques pour supporter les chefs d’entreprises à atteindre leurs objectifs.

Direction générale des classes moyennes du ministère de l’Economie

La Direction générale des classes moyennes met en œuvre une politique qui vise à instaurer et à maintenir un cadre propice à la création et au développement des petites et moyennes entreprises (PME). Les PME jouent cependant un rôle moteur quant à la croissance économique et la création d’emplois au Luxembourg. Employant plus de 210.000 personnes, le secteur des classes moyennes compte près de 36.000 entreprises artisanales et commerciales, ainsi que certaines professions libérales.

Cependant, un marché économique compétitif a besoin de transparence et de règles équitables. Ainsi, la Direction générale des classes moyennes, qui est l’interlocuteur privilégié des petites et moyennes entreprises, contribue au maintien d’un tel environnement économique, propice au développement des PME. A cet égard, la Direction générale des classes moyennes intervient dans plusieurs domaines d'attribution, dont notamment : le droit d'établissement, les aides aux entreprises du secteur des classes moyennes et la mise en œuvre d’une politique en faveur des PME.

Il convient de souligner que la pandémie du Covid-19 a eu des répercussions significatives sur les tâches et la routine quotidienne de la Direction générale des classes moyennes. Celle-ci a ainsi accompagné les entreprises et les indépendants en cette période difficile en mettant en place une panoplie de mesures de soutien, notamment plusieurs aides directes non remboursables ainsi qu’une avance remboursable.

La Chambre des Métiers est contente de pouvoir accueillir le Direction générale des classes moyennes du ministère de l’Economie en tant que partenaire du Prix de l’Innovation dans l’Artisanat cette année. Comment voyez-vous de façon générale le secteur de l’Artisanat ?

L'artisanat fait sans aucun doute partie des secteurs les plus importants de notre économie. Ce secteur compte environ 8.000 entreprises et 100.000 employés. Il convient de souligner que l'artisanat s'est toujours adapté et a évolué en permanence au cours de son histoire. Les dernières évolutions sont principalement liées à la digitalisation et aux nouvelles technologies. De plus en plus d'entreprises artisanales font par exemple appel à des imprimantes 3-D ou à des scanners de matériaux efficaces. Cet esprit d’innovation caractérise l’artisanat, qui a également fait preuve d’une certaine résilience face à la pandémie du Covid-19. En effet, l’enquête Covid-19 de la Chambre des Métiers souligne que l’artisanat a notamment réalisé une croissance du nombre d’entreprises et de l’emploi en 2020, bien que des disparités sectorielles apparaissent.

Le secteur de l’artisanat fait donc preuve d'une certaine persévérance et convainc par la grande qualité de son travail. Ce n'est pas sans raison que les entreprises artisanales luxembourgeoises sont très sollicitées, tant au Grand-Duché qu'à l'étranger.

Sur base de vos expériences et domaines d’activités, est-ce qu’il y a urgence à pousser des innovations dans des secteurs spécifiques ?

La Direction générale des classes moyennes est l’interlocuteur privilégié des PME et a établie ainsi une relation étroite avec les entreprises. C’est dans ce contexte que nous avons pu constater que l’innovation est manifestement liée à la digitalisation. Ce constat vaut pour tous les secteurs confondus. Nous cherchons donc à favoriser l’innovation et ainsi soutenir les entreprises en les accompagnant dans leur transformation digitale.

Comment le ministère soutient-il l’innovation dans les entreprises artisanales ?

Nous sommes convaincus que l’innovation passe par la digitalisation. Celle-ci est essentielle pour la compétitivité de nombreuses entreprises artisanales. La pandémie du Covid-19 a démontré l’importance de la digitalisation dans ce contexte. Nous essayons donc de faire profiter les entreprises luxembourgeoises de cette évolution. Dans le domaine de l'artisanat, le service « E-Handwierk » propose des workshops et le centre de compétence « Digitalt Handwierk » offre des analyses stratégiques axées sur le besoin individuel de l’entreprise. Les programmes Fit 4 Digital et Fit 4 Digital Packages, s’adressent pour leur part spécifiquement aux petites et moyennes entreprises qui souhaitent utiliser la digitalisation pour optimiser leur compétitivité. Nous nous engageons donc à faire évoluer les entreprises en termes de digitalisation et d’innovation.

Mutualité des PME

La Mutualité des p.m.e., société coopérative, était créée en 1949 comme première société de cautionnement collectif au Luxembourg. Le concept de caution mutuelle est basé sur les principes de coopération et de solidarité. Les missions de la MPME envers ses associés/clients se déclinent en quatre phases :

Conseil :                       Savoir écouter le client et comprendre ses besoins, puis réflexion, projections et calculs pour enfin discuter et proposer ;

Intermédiaire :             Mise à disposition au client de son réseau professionnel ;

Facilitateur :                Intervenir activement dans le financement des projets et des chantiers des clients par l’émission de garanties ;

Accompagnateur :       Suivre et conseiller les clients dans toutes les questions en relation avec la gestion de leur entreprise.

Constatez-vous une évolution au niveau de l’approche du sujet de l’innovation dans les entreprises artisanales depuis la première édition du Prix en 2006 ?

Je ne pense pas que l’innovation dans l’artisanat a eu besoin de l’introduction du prix du même nom pour se développer. Au contraire, le secteur artisanal s’est démarqué depuis toujours et par la nature même de ses métiers comme « le » secteur économique où l’innovation fait partie de son ADN.

De tous temps, les artisans ont dû s’adapter aux nouveaux défis, soient-ils de nature technologique, environnementale ou sociétale. Et cette résilience est basée sur la capacité d’innover, n’importe si on parle du développement d’un nouveau produit, d’aborder un nouveau marché et de nouveaux concurrents ou bien de développer de nouveaux processus au niveau de la production, de la vente ou de la gestion.

Quelles sont vos idées d’innovation dans l’Artisanat ?

Spontanément, je vous répondrai que les prochaines innovations qui marqueront l’artisanat probablement le plus, comme les autres secteurs économiques par ailleurs, vont provenir des efforts de digitalisation des process à tous les niveaux de l’entreprise, que ce soit en interne ou vers l’extérieur.

Les activités intra- et inter-entreprises vont connaître une intégration approfondie et le médium principal en sera la digitalisation et la dématérialisation des processus. Si la tendance est observable depuis un certain temps déjà, la pandémie et la crise subséquente n’ont fait qu’accélérer et renforcer les réflexions en ce sens.

Quels sont les outils d’encadrement de l’innovation pour les entreprises artisanales proposés par la MPME ?

La MPME mettra toute la panoplie de ses moyens d’actions en matière de financement, bien connus depuis de longues décennies, aux services des PME artisanales dans leurs efforts d’innovation.

Mais à l’avenir la MPME, comme tout le Groupe P.M.E., s’efforceront encore plus que par le passé pour être à côté de leurs clients avec tout l’éventail de ses compétences afin de les assister dans leurs réflexions sur la meilleure façon de gérer leur entreprise et les accompagner dans le développement de leurs processus face aux changements et mutations permanents de leurs marchés et autres environnements.

Société Nationale de Crédit et d’Investissement

La SNCI est un établissement bancaire de droit public spécialisé dans le financement à moyen et à long terme des investissements réalisés par les entreprises luxembourgeoises. À cette fin, elle coopère étroitement avec les banques de la place financière, les ministères et les mutualités de cautionnement.

La SNCI vise l’accompagnement des entreprises dans leurs efforts de développement et de diversification dans les différentes phases de leur vie : démarrage, reprise/transmission, développement/internationalisation, investissements, innovation/recherche et développement.

En règle générale, la SNCI n'assure pas la totalité du financement d'un projet d'investissement, mais, dans un souci de partage des risques et dans une approche de cofinancement, elle vise à assurer un équilibre approprié entre les différentes sources de financement et d’agir de façon concomitante avec les différents partenaires

Comment voyez-vous de façon générale l’innovation dans le secteur de l’Artisanat ?

Que ce soit l’artisanat ou un autre secteur d’activité, l’innovation reste quant à elle un facteur clé de succès pour l’avenir de toute entreprise. Qui dit innovation a souvent le réflexe de penser à l’innovation technologique dans des grandes entreprises. Cette approche est assez réductrice car elle ignore souvent les efforts en innovations organisationnelles ou de service, notamment au sein des PME, qui sont primordiales afin de rester compétitif sur le marché.

Le but de toute entreprise doit être de dépasser les activités routinières pour explorer des activités, outils ou démarches commerciales nouvelles. Il faut voir l’innovation comme quelque chose de positif car finalement non seulement le client pourra en profiter à travers un produit ou service de meilleure qualité mais également l’entreprise elle-même.

Est-ce que vous avez l’impression que les entreprises se font beaucoup de réflexions au sujet de l’innovation ?

Notre expérience est très positive vis-à-vis des entreprises artisanales luxembourgeoises qui ne cessent pas à vouloir innover. En quelques sortes, la pression concurrentielle et les décisions politiques notamment en termes de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) par exemple poussent les différents acteurs du marché à se développer et à innover afin de rester compétitif.

Mais comme évoqué, l’expérience confirme cette tendance avec des chefs d’entreprise qui ne cessent pas à chercher de nouvelles pistes de développement afin d’améliorer leurs processus de production et leurs services à la clientèle.

Quels sont les outils d’encadrement de l’innovation pour les entreprises artisanales proposés par la SNCI ?

La SNCI dispose de différents produits de financement permettant de couvrir des investissements réalisés par des entreprises luxembourgeoises dans n’importe quelle étape de leur cycle de vie. Les interventions de la SNCI peuvent donc être destinés aux nouveaux créateurs jusqu’aux entreprises existantes voulant développer un nouveau produit ou service.

Le Prêt indirect Développement est un prêt indirect qui est proposé pour cofinancer via un seul instrument des coûts corporels et incorporels liés notamment à des projets de développement et d’innovation des entreprises. Ce prêt indirect consiste dans un modèle de refinancement avec partage du risque de manière à créer les incitations nécessaires au financement bancaire des nouveaux projets réalisés par les entreprises.

Le Prêt direct Recherche, Développement et Innovation est proposé pour les petits projets d’innovation, notamment pour les PME, qui étant donné leur taille ont des difficultés à remplir dans le cadre des projets d’innovation les exigences des banques commerciales en matière de garanties ainsi que de structure bilantaire.

Le Crédit d’équipement est également un prêt indirect mais qui qui se limite au financement d’actifs corporels et incorporels amortissables liés aux projets de développement ou d’innovation. Les conditions, notamment en termes de taux, sont plus favorables.

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